"Une Cibiche" ou "un Petit Joint" ?

"Une Cibiche" ou "un Petit Joint" ?
Une « Cibiche » ou un « Petit Joint » ?


Ce qui importe dans l'action politique c'est d'être cohérent par rapport à ses prises de position.


Ces dernières doivent s'inscrire dans des grands principes faisant référence à des valeurs communes et hiérarchisées.

Si c'est le cas, pas besoin de mot d'ordre, ni de « programmes catéchismes », où tout se veut prévu et dans toutes les circonstances.








Par le passé, des grands Libéraux nous ont montré l'exemple, ainsi pour l'utilitariste John Stuart Mill (Libéral, influencé par des objectifs sociaux), la Liberté des actions des individus appartient à deux domaines.

1- Le domaine de la Liberté individuelle qui produit des actions uniquement sur la personne qui agit.

2- Le domaine de juridiction de la société, où à l'inverse les actions individuelles ont des conséquences sur les autres.


De toute façon, il n'est évidemment pas cohérent d'une part d'interdire dans certaines circonstances la cigarette et d'autre part d'y autoriser le Cannabis qui s'est révélé d'après de nombreux spécialistes comme l'antichambre de l'usage de drogues dites dures et qui d'après la « British Lung Fondation » contient 50 % d'agents cancérigènes en plus que la cigarette avec un taux d'inhalation quatre fois supérieur à celle-ci !

En outre, du point de vue des deux domaines d'actions précités :

fumer une cigarette dans sa voiture, n'a aucune conséquence sur les autres si l'on y est seul, ce qui n'est pas le cas s'il s'agit d'un joint dont on peut assimiler les effets à ceux de l'alcool.

Dans une société de Liberté et de responsabilité individuelle des adultes, c'est donc à la lueur des deux grands principes précités que les pouvoirs publics devraient légiférer sur d'éventuels interdits tant pour la cigarette que pour le cannabis ou d'autres choses.

En outre, l'éducation, la responsabilisation, la tolérance et des mesures incitatives de régulation spontanée doivent prévaloir sur des interdits, surtout si ces derniers tentent de protéger contre eux-mêmes des individus adultes, responsables et Libres.


En annexe:

La Libre Belgique : Position du MR

7 sur 7 : Position du PS
# Posté le mardi 07 mars 2006 08:04
Modifié le lundi 09 juillet 2007 06:37

"Vu sur RTL": Charleroi, le Collège PS "ne manque pas d'air" avec le "Fonds des Communes" !

"Vu sur RTL": Charleroi, le Collège PS "ne manque pas d'air" avec le "Fonds des Communes" !
Ce vendredi 3 mars 2006, RTL exprimait au journal parlé, le mécontentement de la majorité absolue PS au pouvoir à Charleroi, qui trouvait que Charleroi était défavorisée dans la répartition du « Fonds des Communes ».




Charleroi se plaignait « de ne recevoir que » (sic) 121 millions d'euros tandis que Liège en recevait 127 millions d'euros alors que la population de Charleroi était nettement plus importante qu'à Liége.








Il faut savoir que « le Fonds des Communes » représente près d'un cinquième du budget régional wallon, il se chiffre pour les 262 communes wallonnes à 0,9 milliard d'euros et constitue actuellement en moyenne 20 à 25 % des recettes ordinaires des communes alors que dans les années 70, il représentait plus de 32 % des recettes communales.

C'est le Décret du Conseil régional wallon du 20 juillet 1989 dit « Décret Cools », qui actuellement répartit le fonds des communes selon une classification des communes en trois catégories.

Ainsi, Liège et Charleroi sont les deux seules communes, classées en 1re catégorie, et elles se partagent : 32,50 % de ce fonds !
Viennent ensuite 260 communes qui se partagent les 67,5% restant du Fonds des communes : 22 communes dites de 2es catégories - dont la Ville de Mons - et 238 communes dites de 3e catégorie.

Ainsi si Liège reçoit 127 millions d'euros du fonds des communes et Charleroi 121 millions d'euros , Mons Ville classée en deuxième catégorie a inscrit à son budget 2006 en tout et pour tout 28 millions 164 mille d'euros du fonds des communes dont 24 millions d'euros en dotation principale !

Si Charleroi compare sa population par rapport à celle de Liège, le critère nombre d'habitants est loin d'être le seul critère de répartition du fonds des communes, il y a notamment : le coefficient de densité au Km2 de cette population, le nombre d'étrangers, la fiscalité communale (quotient fiscal) ; et pour l'octroi d'une dotation spécifique, des taux relatifs à l'enseignement fondamental ainsi qu'à la pauvreté.

Ces critères sont loin d'être tous pertinents, en ce qui concerne la dotation principale, l'on peut relever en particulier : la non-compensation des externalités, c'est-à-dire le fait que certaines communes jouent un rôle central en matière de services - par exemple : Culturels, judiciaires, médicaux, sportifs, d'enseignement supérieur et universitaire... - or, ces derniers sont exclusivement financés par les habitants de la commune.
Mais aussi, l'inexistence et la non prise en compte d'indicateurs de bonne gestion, au contraire :
le Décret prévoit que la part octroyée par la Région à une commune augmente si cette dernière augmente sa fiscalité propre ; ce qui revient à pénaliser les communes méritantes !

Durant la législature régionale précédente (1999- 2004), le Ministre Charles Michel , avait tenté un projet de réforme du Fonds des communes visant notamment à prendre en considération les effets externes et les efforts de bonne gestion des communes ; mais aussi selon l'accord politique au sein du Gouvernement Wallon (2001) à intégrer dans ce Fonds, dès le premier janvier 2004, « Le Plan Tonus 1 », plan d'aide aux communes (60 millions d'euros) instauré par le Ministre MR Charles Michel.

Inscrit à la réunion du 24 juillet 2003 du Gouvernement Wallon, le point a dû être retiré devant une situation de blocage des Ministres socialistes et écologistes.

Interrogé à ce sujet, le Ministre Charles Michel déclara que le PS ne souhaitait pas que la réforme du Fonds des communes puisse être menée à bien par un ministre MR et regrettait un blocage qu'il qualifia de « politique».

L'accord politique PS-CDH du Gouvernement Wallon 2004-2009, prévoit toujours d'intégrer les crédits de « Tonus 1 » dans le Fonds des communes (?)

En ce qui concerne des Villes à vocation régionale comme Namur et Mons - qui dés 1988 (modèle du professeur Jules Gazon), devaient rejoindre Charleroi et Liège dans les Villes de 1re catégorie - , il est indispensable que « Les effets externes positifs » qu'elles procurent et qui sont exclusivement financés par leurs habitants, soient mieux pris en considération dans une nouvelle répartition du Fonds des communes.
En particulier pour Mons qui abrite le SHAPE. et est candidate « Capitale Culturelle Européenne » en 2015.

Ainsi, si le budget ordinaire 2006 de la Ville de Mons parvient à l'exercice propre à être à l'équilibre, c'est notamment grâce à l'aide « Tonus » qui pourtant est programmée d'aller en s'amenuisant.
L'intégration d'un montant de 10 millions d'euros à la dotation principale du Fonds des communes revenant à la Ville de Mons est, toute chose étant égale par ailleurs, la seule solution pour couvrir son déficit structurel et ne plus revenir à des situations budgétaires passées affichant des déficits cumulés exorbitants.
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# Posté le samedi 04 mars 2006 16:33
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 11:57

" Gestion Autoritaire et Libérale" encore du "Terrorisme intellectuel" (La Libre Belgique du 1 mars 2006)

" Gestion Autoritaire et Libérale" encore du "Terrorisme intellectuel" (La Libre Belgique du 1 mars 2006)
" Autoritaire et Libérale " deux termes pourtant antinomiques :
Encore et toujours " Le terrorisme intellectuel " !

Ce premier mars 2006, la « Libre Belgique » publie un article signé de Bernard Delattre et intitulé
« Des scientifiques vendus à Sarkozy
»?

Michel Sarkozy se serait inspiré de travaux (de l'INSERM) plaidant pour le dépistage et la prévention très tôt de la délinquance, provoquant ainsi la réaction de certains professionnels de la petite enfance qui craignent un modèle où notamment, « l'on mettrait les menottes aux marmots difficiles » (sic). Ou « on les bourrerait immédiatement de tranquillisants » (sic)

Et la libre Belgique constatait (je cite) : « Hasard de l'actualité, cette controverse sur les liens entre recherche et politique enflait le jour où, par milliers, les chercheurs faisaient grève et descendaient dans la rue pour protester contre la "gestion autoritaire et libérale "de la recherche" (.. .) » (fin de citation)

Comment peut-on associer les mots « Autoritaire » et « Libérale » alors que les deux termes sont pas essence antinomique : c'est là encore un bel exemple de « terrorisme intellectuel » !

Un des plus grands philosophes contemporains qu'on ne peut « soupçonner » de Libéralisme, feu Michel Foucault , professeur au collège de France, dans ses cours de 1978-1979 récemment publiés, définit le Libéralisme comme :

« Un système soucieux du respect des sujets de droit et de la liberté d'initiative des individus » qui se caractérise par une critique de « la gouvernementalité excessive » ; « on gouverne toujours trop »


Dès l'origine, le Libéralisme se caractérise par une méfiance à l'égard de l'autorité :

« (..) il n'existe jamais aucune raison pour la puissance publique de gêner les citoyens dans l'exercice de leurs droits» (Turgot)
« La Liberté consiste dans le droit de faire tout ce qui n'est pas contraire aux droits des autres » (Condorcet et Paine)

Plus contemporains, Friedrich Hayek dans son livre « La Constitution de la Liberté », et Rothbard dans son livre : « For a New Liberty », vont même beaucoup plus loin, puisque pour eux le critère le plus important et le bien ultime c'est la Liberté dans le sens de « l'absence de coercition ».

« Coercition », définie comme : « Le contrôle par quelqu'un de l'environnement ou de la situation d'une autre personne, forçant celle-ci, pour éviter un mal pire, à servir les fins d'un autre au lieu d'agir en fonction de ses propres plans ».

Pour Hayek, seul un cadre juridique dominé par des grands principes de droits régulateurs - plutôt que des commandements spécifiques - dans lesquels s'inscrit l'action des hommes, peut garantir l'absence de coercition qui constitue la base du fonctionnement naturel d'un ordre spontané produit par l'ensemble des comportements individuels d'Hommes Libres, indépendamment de leurs intentions.

Le Libéralisme est donc l'inverse de « la planification », systême de gestion nécessairement autoritaire ou de la « dictature d'une classe » et de tout « l'Autoritarisme », d'une société " Constructiviste " moulée par des interdits.

« Gestion Autoritaire et Libérale », n'a donc aucun sens, pas plus qu'à priori « Egoïste et Socialiste ».
# Posté le mercredi 01 mars 2006 13:17
Modifié le samedi 25 mars 2006 18:44